Michael Jackson : mes larmes pour le roi de la pop

"Thriller": Plus de 100 millions de copies vendues

"Thriller": Plus de 100 millions de copies vendues

Vendredi 26 juin vers 1 heure du matin, j’ai appris avec stupéfaction la mort de Michael Jackson. Incroyable! Faute d’électricité dans mon quartier, je n’avais pu suivre ni la radio ni la télé, ce qui m’a retenu dans l’ignorance durant des heures alors qu’une nouvelle bouleversante circulait déjà. En effet, couroussé, jeudi 25 juin au soir, après avoir vainement attendu le retour de l’électricité, je suis allé dormir. Il est plus ou moins 21h30’. Je suis d’autant plus frustré que je n’ai pas pu suivre le match de demi-finale de la coupe des confédérations qui opposait le Brésil à l’Afrique du Sud, à cause de ce que la SNEL, la compagnie nationale d’électricité appelle pudiquement « délestage ». Le courant est finalement revenu dans mon quartier vers minuit. Comme je tenais à connaître le résultat de la rencontre Brésil-RSA, je me suis rendu au salon pour ouvrir ma télé. Je suis tombé directement sur Euronews qui diffusait un « breaking news » sur la mort du « roi de la pop », Michael Jackson. J‘ai été saisi d’une forte émotion.
Je n’en revenais pas. On avait eu vent de ses soucis de santé, mais ces informations ont toujours été démenties. On attendait avec impatience son retour sur scène après 4 ans d’éclipse. Une série de concerts était programmée à Londres pour des centaines de millions de dollars. On avait même annoncé la préparation d’un nouvel album. Des informations qui rassuraient. Mais voilà que dans cette nuit de jeudi à vendredi, j’apprends qu’il est mort. Stupéfaction. J’ai attentivement suivi le reportage diffusé en boucle sur Euro News. Des informations venant de Los Angeles, où Michael Jackson est mort, sont pathétiques. J’ai appris qu’il a subi un arrêt cardiaque alors qu’il se trouvait chez lui. Acheminé à l’hôpital, il n’a pu être tiré d’affaire par les médecins, qui ont constaté la mort.
Toute la nuit, j’ai écouté ses nombreuses chansons. Cet homme là, je l’ai admiré pendant sans doute une trentaine d’années. Ses chansons ont accompagné ma jeunesse. J’ai aimé et j’aime sa musique. Je ne me suis jamais lassé d’écouter ses chansons, de voir ses concerts sur support vidéo, ses nombreux clips. Malgré ses frasques, ses démêlés avec la justice sur des présumés actes de pédophilie, ses nombreuses opérations de chirurgie esthétique pour se donner une apparence physique moins « nègre », cela ne comptait pas pour moi. J’ai toujours retenu de lui qu’il était un surdoué de la musique. En 1982, il a sorti « Thriller », l’album le plus vendu au monde avec ses 104 millions d’exemplaires écoulés. Il faut être un surdoué pour réussir ce tour de force. Lui, a réussi ce qu’aucun autre artiste n’a fait et ne fera peut-être jamais.
Je retiens aussi de l’homme qu’il avait un grand cœur. On se souvient de sa participation en 1985 à « We are the world », cette chanson dont il était un des compositeurs avec Lionel Richie, et qui avait réuni une pléiade de vedettes américaines (45 en tout) connues sous le label « USA for Africa » et produite par Quincy Jones pour une noble cause : récolter des fonds pour venir en aide à des affamés en Ethiopie. L’album, le vidéo-clip et le single a rapporté plus de 50 millions de dollars.
Des records, beaucoup de records pour ce personnage énigmatique. Adulé pour son immense talent, critiqué pour ses extravagances, Michael Jackson reste pour moi une légende. Longtemps après sa mort, on continuera à écouter, à étudier même sa musique. C’est lui qui avait révolutionné le vidéo-clip avec « Thriller ». 14 minutes d’effets spéciaux ont fait rêver bien de gens à travers le monde. Plus que des images devant accompagner une chanson, le clip-vidéo de « Thriller » est un petit film.
Pour ça aussi il faut lui rendre hommage. Ce jour est un jour de deuil pour tous ceux qui comme moi ont savouré sa musique et continueront sans doute à le faire encore longtemps. Adieu Michael. Tu es mort physiquement, mais ta musique te survivra. Ton immense production artistique est un héritage pour tous ceux qui, comme moi, aiment la musique, la bonne musique.
Franck Baku

La pochette de l'album Bad

La pochette de l'album Bad

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Une Réponse

  1. on est tous dans la meme galere mon ami ici en france aussi cest dur r i p MJ

    fred

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